Regard sur la littérature algérienne d’aujourd’hui

LECTURE/CONCERT : REGARD SUR LA LITTÉRATURE ALGÉRIENNE D’AUJOURD’HUI

ECRIRE C’EST AUSSI NE PAS PARLER, C’EST SE TAIRE, C’EST HURLER SANS BRUIT (MARGUERITE DURAS)
Créée dans l’Espace Culturel International Cosmopolis à Nantes

Avec Thomas Ciaba, guitariste, diplômé du CNSM de Paris

Extraits d’œuvres de Maïssa Bey, Wahiba Khiari, Samir Toumi, Kamel Daoud, Malek Alloula

5 écrivains, 5 écritures très différentes qui disent l’Algérie d’hier et d’aujourd’hui.

Qu’écrivent ces écrivains qui ont choisi de ne pas partir pendant les années de cauchemar, pendant la décennie noire ?

Extraits de :
Alger le cri de Samir Toumi  (Editions barzak)
L’amour /haine pour Alger, ville terrible car pleine de violence et de
colère, ville menaçante et tant aimée pourtant

Sous le Jasmin la nuit de Maïssa Bey  (Editions de l’aube)
Une nouvelle racontant le quotidien d’un couple : lui s’interrogeant
sur l’attitude à avoir avec sa femme et elle soumise, mais libre dans sa tête

Nos silences de Wahiba Khiari  (Editions elyzad)

Deux voix en alternance : celle d’une femme qui était professeure et a choisi de fuir le cauchemar algérien à Tunis où elle attend un enfant, et celle d’une jeune fille qui va connaitre l’horreur de l’enlèvement, des viols et de la torture, et qui elle aussi est enceinte mais de ses bourreaux

Meursault, Contre-enquête de Kamel Daoud  (Editions barzak)

Le frère de l’ « arabe » tué par Meursault dans L’Etranger d’Albert Camus, prend la parole avec colère  et raconte ce qui s’est passé pour lui et sa mère, après le meurtre de celui dont on ne parle jamais

Le cri de Tarzan de Malek Alloula  (Editions barzak)

Souvenirs d’enfance pendant la période coloniale, avec ce passage épatant de l’arrivée du projectionniste  et de la projection d’un film sur la place du  village, et questionnement philosophique sur le monde aujourd’hui